L’emploi se porte bien mais la situation peut se renverser


Selon l’économiste Joelle Noreau, du Mouvement Desjardins, le taux de chômage enregistré en octobre au pays, soit 6,2%, doit être nuancé.

Mme Noreau rappelle que de nombreuses mises à pied ont été annoncées récemment, et qu’elles ne sont pas encore comptabilisées dans le calcul du taux de sans emploi.

Au Québec et en Ontario, particulièrement, le secteur manufacturier va perdre des centaines d’emplois d’ici le début de 2007, ce qui risque d’augmenter le taux de chômage. Au Québec, en octobre, il a atteint 7,7%, son plus bas niveau depuis février 1975.

À l’échelle nationale, 261 000 emplois se sont ajoutés à l’économie depuis le début de l’année. L’énergie, le secteur pétrolier principalement, et la construction en sont largement responsables.

Pas de médecin de famille pour 29% des Québécois


Pas moins de 29 pour cent des Québécois n’ont pas de médecin de famille, indique un sondage Décima mené pour le compte du Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) et rendu public jeudi.

La situation au Québec est d’ailleurs plus inquiétante que dans l’ensemble du pays, puisque seulement 17 pour cent des Canadiens — soit cinq millions de personnes — se retrouvent sans médecin de famille.

Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, a réagi en rappelant que le gouvernement avait annoncé qu’à compter du 1er décembre les médecins omnipraticiens ne seraient plus soumis à un plafond de rémunération, et pourront ainsi voir un plus grand nombre de patients.

Par ailleurs, pour accroître l’accessibilité aux soins, il a rappelé que son gouvernement avait considérablement augmenté le nombre d’admissions en faculté de médecine, qui est passé de 406, à la fin des années 90, à 780, cette année.

Dans un document de réflexion rendu public jeudi, le Conseil des médecins de famille trace un lien direct de cause à effet entre la pénurie actuelle de médecins de famille et le temps d’attente pour obtenir des soins de santé.

«Ce n’est pas normal dans un système de santé et un pays comme le nôtre que les gens n’aient pas accès à des soins de santé primaires rapidement», a soutenu en point de presse le Dr Bernard Lessard, porte-parole du CMFC et médecin de famille à Montréal.

Il fait valoir que cette question est fondamentale pour accélérer l’accès à un médecin spécialiste.

«Les gens qui ont un médecin de famille ont plus de facilité à avoir accès à un spécialiste», a-t-il dit, ajoutant que le système de santé était complexe et que le patient avait besoin de son médecin de famille pour s’y retrouver.

Le Dr Lessard a de plus jugé que la décision du gouvernement précédent de mettre à la retraite des milliers de médecins, il y a une dizaine d’années, avait contribué à aggraver la situation.

Il a estimé que le ministre Couillard avait fait «des efforts louables» pour régler le problème d’accessibilité au cours des trois dernières années.

Le sondage parrainé par le Collège des médecins de famille, organisme qui compte 18 000 membres à travers le pays, a été mené par téléphone auprès de 1019 Canadiens adultes entre le 14 et le 17 septembre dernier.

L’obligation faite aux médecins québécois de pratiquer un certain nombre d’heures en établissement et non exclusivement en cabinet privé a également été identifiée comme un facteur expliquant la difficulté à trouver un médecin de famille.

Sur ce point, le ministre Couillard a déclaré qu’il n’était cependant pas question pour l’instant de revoir cette décision, mais il s’est dit «prêt à en discuter».

Il a par ailleurs convenu que «le principal problème d’accès, au Québec, c’est d’avoir accès au médecin de famille».

Le chef de l’Action démocratique, Mario Dumont, a considéré de son côté que le gouvernement était à blâmer.

«Les libéraux nous ont promis de mettre fin à l’attente et de redonner de l’accessibilité au système de santé, pourtant plus de trois ans après, il y encore un tiers de la population québécoise laissé pour compte», a-t-il dit.

Le Collège des médecins de famille souhaite aussi que les gouvernements calculent le temps d’attente pour obtenir un soin à partir de la première visite chez l’omnipraticien.

Le Canada accueillera entre 240 000 et 265 000 immigrants


Le Canada accueillera entre 240 000 et 265 000 immigrants l’an prochain, une augmentation par rapport aux objectifs de l’année en cours, a indiqué mardi le ministère de l’immigration.

Dans un rapport annuel sur sa politique en matière d’immigration le gouvernement canadien a annoncé sa fourchette pour les admissions d’immigrants pour 2007.

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Ottawa veut davantage d’immigrants non diplômés


Dans le but de s’attaquer aux problèmes de pénurie de main d’oeuvre, le ministre fédéral de l’Immigration, Monte Solberg, souhaite permettre à plus d’immigrants ne détenant pas de diplômes universitaires de s’installer au Canada.

«Le système a encore beaucoup de progrès à faire», a déclaré M. Solberg mardi, dans un entretien téléphonique avec La Presse Canadienne.

«Il est loin d’être parfait, a-t-il ajouté. Il doit être beaucoup plus flexible afin de répondre aux besoins du marché du travail.»

À l’heure actuelle, le régime favorise les immigrants qui détiennent un diplôme d’études supérieures. Or, fait remarquer le ministre, le Canada a besoin de gens de métier et de manoeuvres. Ottawa entend donc faciliter leur admission comme travailleurs temporaires puis, si tout va bien, comme résidents permanents et citoyens canadiens.

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Entendre une radio de France



Salut vous!

J’ai trouvé une radio française très bonne. Il appelé Frequence3. Vous pouvez l’entendre avec RealPlayer .

Après realplayer de téléchargement, ouvrir l’URL suivant: http://streams.frequence3.fr/mp3-192.ram

A bien tôt!

Les immigrants sont victimes de discrimination dans la recherche d’un emploi



Les immigrants du Québec qui apprennent le français sont souvent victimes de discrimination quand vient le temps de se trouver un emploi parce que de nombreux employeurs exigent la connaissance de l’anglais.

C’est ce que soutient Impératif français dans un mémoire déposé, hier, à la Commission de la culture de l’Assemblée nationale à Québec. Le président du mouvement, Jean-Paul Perreault, affirme que l’exigence de l’anglais nuit à tous les Québécois, mais surtout aux immigrants, car le taux de chômage est deux fois plus important chez les minorités visibles.

“Le gouvernement doit intervenir pour que cesse l’exclusion qui prive les nouveaux arrivants de la possibilité de travailler en français, a dit M. Perreault. On les invite à suivre des cours de français afin de faciliter leur insertion sociale, mais malheureusement lorsqu’ils se présentent chez plusieurs employeurs, ils se voient refuser l’emploi parce qu’ils ne connaissent pas l’anglais. C’est une forme de discrimination qui n’a pas sa place.”

Souvent la demande de l’anglais n’est pas justifiée, selon M. Perreault. “Il y a à peine 4 % de la population québécoise qui parle uniquement l’anglais.”

Le gouvernement provincial doit adopter, au printemps 2007, une politique de lutte contre le racisme et la discrimination. Une série de consultations publiques à ce sujet sont prévues cet automne.

Journal Le Droit

Salut!



Quelq’un a lu cet post doit penser: “que enfer ce Japonais fait en français?”.

Bien, c’est une raison pour que je consacre plus d’étudier de temps. Puisque mon but est de parler le français parfaitement jusqu’à à janvier 2008, et moi ne pas avoir qui à parler, un blog si une grande idée en effet.


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